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Presse

Merveilleusement douées, ces trois jeunes femmes éblouissent le répertoire.

Telerama

L’esprit chambriste aura également triomphé grâce au jeune Trio Sōra, un trio avec piano (Magdalena Geka, Angèle Legasa et Pauline Chenais), dont l’interprétation du Trio n° 2 op. 66 de Mendelssohn, fabuleuse d’intensité, d’élan et de plénitude, a légitimement recueilli les suffrages de l’auditoire.
 Enfin, on ne peut que mettre un accent particulier, au sein du Trio Sōra, sur Pauline Chenais, dont les grandes qualités ne s’exprimaient toutefois que dans l’intérêt de la musique et du dialogue avec ses partenaires.
 Le Trio Sōra, dans le Trio avec piano n°2 de Kagel, porte cette musique avec un charisme hors du commun. Tout ce qui pourrait paraître arbitraire ou anecdotique sonne avec une évidence et une conviction pleines, si bien que cette œuvre rare et joueuse paraît aussi familière qu’une pièce du répertoire. Par ailleurs, de bien beaux timbres. Elles doivent faire des étincelles dans les œuvres plus faciles ! 

Operacritiques

Le Trio de Chausson (ou du moins son premier mouvement) par le Trio Sōra, d’une intensité exceptionnelle, qui ne se relâche jamais… Je ne suis pas un inconditionnel de l’œuvre (belle mais répétitive, et d’un lyrisme jamais lumineux), pourtant ici, j’ai cru voir la lumière – à la réécoute des meilleurs disques, non, c’était juste ce que nous appellerons désormais l’effet Sōra.
Le Trio Sōra rafle tous les premiers prix de l’édition 2016 du Music Festival Open

Journal Sud-Ouest

La magie se glisse ensuite dans les cordes frappées ou frottées du Trio Sōra, le piano de Pauline Chenais, le violon de Magdalena Geka et le violoncelle d’Angèle Legasa, entre violence contenue et intériorité, ancrant les figures mélodico-rythmiques du tango dans les pas d’un couple de danseurs. On voyage à Buenos Aires, enlevés par ses Quatre saisons déclinées par Astor Piazzola, puis par le superbe Trio n°2 de Mauricio Kagel. La danse de Justine Wisznia et de Benoît Robisson, prélude à la Milonga, entraîne après le concert tous les danseurs du public encadrés par Geneviève Sorin. Le Trio Sōra et le Quatuor Arod -quatre garçons dans le vent brisant le silence de la cour dans les figures mélodiques endiablées d’un Mendelssohn-, ont montré, par leur enthousiasme, leur énergie, leur excellent niveau technique, que la relève est bien là et laissent augurer un avenir musical radieux.

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